Chronique Montréalité no 16 – Le quartier Saint-Henri

Depuis le 22 septembre, à tous les lundis et pour une deuxième saison, une chronique des Archives de Montréal est présentée à l’émission Montréalité sur la chaîne MAtv (http://montrealite.tv/).  Vous pourrez revoir les archives sélectionnées et aussi lire les informations diffusées et inédites. Regardez notre chronique à la télé et venez lire notre article sur archivesdemontreal.com

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013_VM6-D1901-30-013Les origines

À la fin du 17e siècle, on voit s’établir des tanneries sur le chemin entre Montréal et Lachine. En raison des mauvaises odeurs qu’elles dégagent, ces tanneries doivent être installées à l’extérieur de la ville.

Certaines d’entre elles se retrouvent ainsi près d’un ruisseau (devenu chemin Glen et rue de Courcelle) qui se jettait dans le lac à la Loutre qui était situé près de parc du même nom sur la rue Saint-Ambroise et qui s’étendait probablement jusqu’à l’échangeur Turcot.

Au siècle suivant, Gabriel Lenoir dit Rolland (1688-1751) devient le premier des Rolland à établir une tannerie dans le secteur actuel de Saint-Henri. D’ailleurs, vers 1825, l’endroit est connu sous le nom de Village des Tanneries des Rolland. À cette même époque, une bonne partie de cette population vit des métiers du cuir et a accès à une chapelle. Le nom «Village Saint-Henri» apparaît même sur une carte de 1834.

Vue prise de la Côte des "Tanneries des Rolland", aquarelle de James Duncan, Octobre 1839. BM99-1_01-p-258

Vue prise de la Côte des « Tanneries des Rolland », aquarelle de James Duncan, Octobre 1839. BM99-1_01-p-258

Création de la ville de Saint-Henri

Avec l’ouverture du canal Lachine et son élargissement durant la décennie 1840, le village des Tanneries commence à s’industrialiser.

Le premier chemin de fer montréalais entre Montréal et Lachine, inauguré en 1847, passe par Saint-Henri. En 1862, on construit même une première gare et une seconde à la fin du siècle. Le trajet original est de devenu le parc du Premier-chemin-de-fer.

Gare de Saint-Henri, début du 20e siècle. VM6,R3067-2_3619-4636O-002

Gare de Saint-Henri, début du 20e siècle. VM6,R3067-2_3619-4636O-002

À la suite du démembrement de la grande paroisse de Montréal, l’évêque de Montréal Ignace Bourget créé la paroisse de Saint-Henri-des-Tanneries le 2 juillet 1867.

Église de Saint-Henri, 20e siècle, VM6,R3365-2_4115O-005

Église de Saint-Henri, 20e siècle, VM6,R3365-2_4115O-005

Finalement, en 1875, on érige la Ville de Saint-Henri dont le premier maire est Narcisse Trudel. L’année suivante, une partie de la municipalité est détachée pour créer Sainte-Cunégonde.

Carte de Saint-Henri, 1879, P500-5_3op_Page_23

Carte de Saint-Henri, 1879, P500-5_3op_Page_23

En septembre 1883, on inaugure un hôtel de ville tout neuf qui sert à la fois de poste de police et de caserne de pompiers.

Ancien hôtel de ville de Saint-Henri, années 1920. VM94-Z14

Ancien hôtel de ville de Saint-Henri, années 1920. VM94-Z14

L’annexion

De 1881 à 1901, la population de Saint-Henri passe de 6 400 habitants à plus de 21 000. De grandes manufactures s’y installent comme la Merchand Manufacturing (Dominion Textile en 1904) ou d’autres qui profitent d’importantes exemption de taxes. De plus, comme la règlementation municipale est aussi plus souple qu’à Montréal, on construit des résidences et des immeubles en bois dont les loyers sont plus bas qu’en ville pour attirer des ouvriers montréalais et des ruraux.

Maison de la rue Saint-Jacques à Saint-Henri. 1928, VM6-D1901-30-039A

Maison de la rue Saint-Jacques à Saint-Henri. 1928, VM6-D1901-30-039A

Mais la voirie est en mauvais état, il manque d’égouts et l’administration municipale a une dette qui s’élève à presque 2 millions de dollars. Le maire et le Conseil acceptent donc l’offre d’annexion de la Ville de Montréal en 1905, la même année que sa municipalité voisine Sainte-Cunégonde.

Le quartier de Saint-Henri

Après l’annexion, la population ne cesse de croître et atteint 30 000 en 1911. La compagnie Imperial Tobacco s’installe dans le quartier en 1907. À la fin de la Première guerre mondiale, la compagnie emploie 3 000 personnes. En 1919, la compagnie de matelas Simmons ouvre ses portes. Côté culturel, on assiste à l’inauguration du Théâtre Corona au cours de la même décennie (1912).

Imperial Tobacco, début du 20e siècle, VM6,R3082-2_2344-4566O-005

Imperial Tobacco, début du 20e siècle, VM6,R3082-2_2344-4566O-005

Compagnie de matelas Simmons, 1963, VM94-C523-016

Compagnie de matelas Simmons, 1963, VM94-C523-016

La grande crise économique qui débute en 1929 a, comme dans d’autres quartiers montréalais, un impact considérable sur Saint-Henri. Des travaux de chômage doivent être entrepris. L’ancien hôtel de ville de Saint-Henri sur la Place Saint-Henri est démoli pour place à la caserne de pompiers numéro 23 de style Art Déco qui est inauguré en mai 1931.

Vue aérienne de la Place Saint-Henri, 11 juin 1975, VM94-B176-174

Vue aérienne de la Place Saint-Henri, 11 juin 1975, VM94-B176-174

Caserne de pompiers numéro 23 sur la Place Saint-Henri, décennie 1970, VM6,R3381-2-004

Caserne de pompiers numéro 23 sur la Place Saint-Henri, décennie 1970, VM6,R3381-2-004

Toutefois, la population diminue et les logements se détériorent. Saint-Henri, avec sa concentration d’industrie et sa population ouvrière très francophones devient le quartier ouvrier-type canadien-français décrit par Gabrielle Roy dans le roman Bonheur d’occasion et montré en 1962 dans le documentaire de l’Office national du film réalisé par Hubert Aquin, À Saint-Henri le 5 septembre.

À Saint-Henri le cinq septembre (ONF, réalisé par Hubert Aquin, 1962)

Rue Saint-Antoine à l'angle de la rue Du Collège, 4 novembre 1938, VM6,R3082-2_2344-4566O-008

Rue Saint-Antoine à l’angle de la rue Du Collège, 4 novembre 1938, VM6,R3082-2_2344-4566O-008

Les années 60 et 70 seront difficiles pour le quartier : fermeture du canal Lachine et de plusieurs usines, construction de l’échangeur Turcot et de l’autoroute Ville-Marie, démolition de l’église et du collège Saint-Henri pour faire place à la polyvalente. C’est aussi à cette époque qu’apparaissent les premiers groupes populaires.

Heureusement, à partir des décennies 1980 et 1990, on assiste à une renaissance du quartier mais c’est là une autre histoire.

Rue de Courcelles, 1929. VM6-D1901-30-053

Rue de Courcelles, 1929. VM6-D1901-30-053

Sources : 

Auclair, Élie-J. Saint-Henri des Tanneries de Montréal. Imprimerie De-La-Salle, 1942. 128 pages.

Benoît, Michèle et Roger Gratton. Pignon sur rue : Les quartiers de Montréal. Guérin, 1992, p. 1-29.

Héritage Montréal. Montréal en quartiers : Quartier Saint-Henri. 2006-2008. http://www.memorablemontreal.com/accessibleQA/intro.php?quartier=13 (page consultée le 20 octobre 2014)

Linteau, Paul-Andr­é. Histoire de Montréal depuis la Confédération. Boréal, 1992

Saint-Henri des Tanneries : Connaître Montréal par ses quartiers : Exposition historique. Groupe d’animation urbaine, 1981. 35 pages.

Société historique de Saint-Henri. Square Saint-Henri. La Société, 1992, 15 pages.

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39 réponses à Chronique Montréalité no 16 – Le quartier Saint-Henri

  1. Anne-Marie Laramee dit :

    Allo,
    J’aimerai avoir des photos de la rue Albert (Lionel-Groulx) coin Dominion SVP!
    Merci,
    Anne-Marie

  2. Ping : Les inégalités sociales dans les quartiers St-Henri et Westmount | L'Histoire n'a pas de fin …

  3. Suzanne Paradis dit :

    Je suis née à St-Henri en 1939 et j’ai travaillé 40 ans à l’Impérial Tobacco
    tellement fière de dire que je suis issue de ce quartier ,je me promène souvent dans St-Henri et j’ai tellement de beaux souvenirs ,ça fait du bien de revoir ces documentaires

  4. rené goupil dit :

    J’y suis arrivé en 1963 sur st-Ferdinand entre st-Antoine et Richelieu dans un 41/2 d’un cold water flat époque de misère….étudié au collège st-Henri avec les frères du moins juste qu’a la construction de la polyvalente d’ou le monde changea pour une société sans respect….

  5. Normand Rondeau dit :

    Mon oncle Arthur Daigeault à été Waiterà la taverne Lamarche plus de 60 ans angle Bourget et Notre Dame

  6. Normand Rondeau dit :

    Je suis née e 1932 rue Sainte Émile entre Bourget et Turgeon, mes parents maternel Doray

  7. Ping : Priska Coiffure | Hair Dresser | Montreal Quebec | Saint-Henri en quelques points

  8. nuage dit :

    Bonsoir,j ai été Baptiser a l église st henri en 1948
    mes parent ce son marié la

  9. Robert Matte dit :

    Bonjour je suis né à St-Henri au 281 Sainte-Marguerite près de la rue Sainte-Philomène, j’y suis resté jusqu’à l’âge de 25 ans, j’ai fait mon primaire à Jacques Viger et mon secondaire au collège St-Henri; j’y retourne à l’occasion voir ma soeur.Pour terminer je vous dirais que je n’y demeure plus mais St-Henri demeure toujours dans mon coeur et je suis fière d’y être né.

  10. daniel duclos dit :

    Ma famille viens de St-Henri. Ils avaient des propriétés sur la rue Workman et Delisle. Je cherche présentement à identifier une école ou mon père a fait sa première communion en 1943. Si quelqu’un pourrais trouvé le nom et l’emplacement de l’école, ça serait apprécié. Merci :-)

    https://flic.kr/p/GmXSN5

    • guy dit :

      ecole victor rousselot rue delisle et rose de lima

    • mireille tessier dit :

      victor-rousselot

    • Nicole Paquette dit :

      L’école des garçons dans le temps était située rue delisle et portait le nom, d’Hiberville elle était entre les rues Dominion et folferd maintenant changé pour Georges Vanier. Pour ce qui est de l’école Victor Rousselot elle n’était pas construite à l’époque, je le sais parce que ma grand a demeuré coin rose de lima et saint-Émilie au même endroit où ils ont construit l’école elle est déménagée à la fin des années 60.tout dépend de qu’el côté d’Atwater vos parents demeurait, si c’est à l’est c’est l’école d’Hiberville et l’ouest c’était l’école saint-Iréné.

  11. nuages dit :

    sa me rapelle beaucoup de souvenirs,je suis née a la maison rue tourville
    merci de voire ces souvenirs

    • Michel Godin dit :

      Si je ne me trompa pas de rue (tourville) mon père a demeuré sur Ste Marguerite entre Tourville et Ste Philomène. Ça fait longtemps puisqu’il est décédé à 83 ans et qu’il avais environ 8-9 dans ce temps la.
      Pour moi le dépanneur Laurion etais sur le coin d’une de ces rues

  12. Helene dit :

    je suis née a st henri,c est agréable de voire tout ces photos,merci a tout ceux qui partage

  13. Julie Gravel dit :

    Que pourrais-je dire d’autre si ce n’est que c’est de la que parte mes racines. Je suis née sur la rue Baudoin et J’ai été a l’ecole à Jacques-Viger ma premiere et ma deuxième année ce quartier j’y serai toujours attaché.☺ merci pour les photos !

  14. kim maurice dit :

    Bonjour,
    J’ai besoins de références visuelles sur les pharmacies et bureaux de poste en 1970. C’est pour le cinéma :)

    Merci beaucoup!

    kim

  15. Bonjour

    je suis Richard Lalonde

    Artiste Musicien multi instrumentiste compositeur

    peintre

    et aussi poète , chansons, textes, poémes, contes ,

    j’ai toujours aimé la musique et l’art

    je pourrais dire que je suis un genre de rescapé de st Henri

    comme dans la chanson de Raymond Levesque

    il y en a un parfois qui s’échappe et …….deviens….

    toute la famille Lalonde vivais à st Henri

    Notre dame de courcelles

    st ferdinand aussi les Adam coté Maman

    rue Agnes ….comme Lise Payette Yvon Deschamps

    déménagé à 9 ans valleyfield

    revenu à Ville Emard à 10 ans

    j’ai cotoyé des bons et moins bons amis

    exposé au crime très jeune

    aussi je me suis poussé de ce coin

    pour étudier la musique au CEGEP St Laurent

    ce qui m’a probablement sauvé la vie

    il y avais tellement de Bums autour

    juste pour donner de l’espoir aux jeunes

    Ne jamais lâcher et travailler fort pour réussir et s’en sortir

    j’ai 62 ans

    et ne lacherai jamais

    musique art passion écriture

    un de St Henri

    qui s’en est sorti

    aujourd’hui St Henri est inquiétant beaucoup de crimes

    comme toujours dans les quartiers ouvriers

    • Michel Beaudin dit :

      Ma mère était co-propriétaire de la pâtisserie Ricard, 279 de Courcelles, j’ai grandis à Ville-Emard et j’ai également fréquenté l’école de Vaudreuil sur le chemin St Paul coin St Rémi à St Henri. Il est vrai que ce n’était pas des coins faciles, comme tout les quartiers ouvriers d’ailleurs. J’aurais pu mal tourner, j’avais tout ce qu’il fallait pour ( batailleur de ruelles, petits méfaits, etc) heureusement le destin et la volonté de réussir à un autre niveau m’a sans doute sauvé. Aujourd’hui, en rétrospective, avec deux bacs, une maîtrise et vivant dans un beau quartier au milieu d’une famille fantastique, je crois m’en être pas si mal sorti. Chose certaine, je n’oublie pas mes origines et retourne régulièrement faire un petit pèlerinage dans le quartier en prenant le temps de m’arrêter prendre un lunch au Green Stop. Michel

      • Ginette Houle dit :

        Bonjour, j’ai demeuré sur la rue de Courcelles dans les années 1961 j’allais à l’école St-Zotique à l’arrière de l’église. Je me souviens très bien de la pâtisserie Ricard car je demeurais tout juste en face et un bon petit pain faisais parti de notre table presque à tous les jours. J’aimais tellement entrée dans la boutique car ça sentait tellement bon, la bonne pâtisserie fait maison. C’était une époque tellement plus zen les familles se parlait sur le perron le soir et la vie était tellement plus facile qu’aujourd’hui. Je m’ennui de cette époque. Ginette

  16. je suis né en 1952 coin st ferdinand et st antoine en haut du nettoyeur mongeau ...suis allé a l école ste mélanie ...en 63 école d iberville rue albert ...apres jacques viger rue st philippe ...et college notre dame ...je me rappel de la fanfare du dit :

    je suis un grand nostalgique vie encore avec ma jeunesse …heureuse meme si j étais d une famille tres tres ordinaire pere chauffeur de taxi et mere a la maison …

    • Michel Godin dit :

      Moi je demeurais coin St Philippe et St Jacques et je pense pas me tromper qu’on viens tous de famille normale du temps soit ouvrière, mais moi Mongeau etais De l’autre côté de ma rue dans ce temps la.
      Mois aussi j’ai fait Ste Melanie, ESSH, college st Raymond, Ludger Duvernay, Esther Blondin ma 12 eime, la 1 ère année avec des gars.

  17. Marielle Hébert dit :

    Je suis née sur la rue St. Phlippe, en 1933, je suis allée à l’école Ste Mélanie et au couvent L’Ange Gardien ainsi que l’école Esther Blondin.
    J’ai demeuré sur la rue St. Antoine entre Ste Marguerite et St. Philippe et à 4410 rue St. Jacques entre Lacasse et Lenoir.

    • FRancine Rolland dit :

      Bonjour Marielle tu demeurais dans le meme édifice que mois!!!!j’ai adore ta mere et toi et aussi Ross. Mon nom est FRancine Rolland une famille de 4filles et un garçon…

      • Marielle Hébert dit :

        Je vient tout juste de voir ton message Francine – celà m’a fait chaud au coeur, je pense toujours à ta belle famille, bien des causeries avec ta maman sur la galerie arrière. J’aimerais vraiment entrer en contact avec toi nous pourrions repasser nos bons souvenirs. Marielle

      • Marielle Hebert dit :

        Quel plaisir de voir votre message Francine, je voudrais bien avoir la chance de recommuniquer avec vous et votre belle famille – j’ai tant de bons souvenirs de vous tous.

  18. Suzanne Bougie-André dit :

    Je suis arrivée à St-Henri à l’âge de 2 ans. Je suis née à Tétreaultville, mais mon père a passé sa jeunesse à St-Henri, et toute la famille Bougie était à St-Henri, cousins, cousines, musiciens et musiciennes. Mon père travaillait à La Crane et ensuite à La Dominion Bridge. J’ai commencé à l’école Jacques-Viger à l’âge de 7 ans, dans la classe de mademoiselle Anna Berthelet, et fait ma première communion à l’église de St-Henri. Sommes ensuite partis vers la région de Valleyfield, j’habite maintenant sur la rive sud de Montréal, mais mon mari et moi faisons notre pèlerinage annuel à St-Henri, quartier auquel toute notre famille est attachée, et que ma mère avait adoré.

  19. paulette beaulac dit :

    J ai demeuré a st henri sur la rue walker dans les années 1960
    j ai été a école st irénée.
    et j ai même travaillé a la banque cibc sur la rue notre dame
    de 1977 a 1980 quand la succursale a fermé
    que de souvenirs..

  20. Mes arriere arrière-grands-parents, des Irlandais sont arrivés à Pointe Saint-Charles puis ont vécu à Saint-Henri, leurs cinq enfants Lynch y sont nés. Certains ont travaillé à la Gawen Gilmore, la petite dernière a marié Phileas Deguire qui avait une boucherie, rue Notre-Dame. Son beau-frère, Édouard Despocas était forgeron aussi à Saint-Henri.

  21. Michel Godin dit :

    Moi je suis né en 1953 sur la Rue DeCourcelles (659) tout a été démolie pour faire place à l’école construite ensuite nous sommes déménager au 707 St Philippe

  22. Marielle Hébert dit :

    J’aimerais bien communiquer avec des personnes de St. Henri qui seraient nées dans les années 1933 et qui seraient allées à l’Ecole Ste Mélanie.

    Marielle Hébert

  23. Marielle Hebert dit :

    Il me ferait plaisir de communiquer avec des personnes qui sont allées à l’Ecole Ste Mélanie vers 1939

  24. Katreina dit :

    Estce quil y a quelqu’un qui peut put me dire c’est quoi jas davidson jr.? Sur la carte de st henri il montre sa a cote de la rue st Marguerite. Il est maintenant la rue beaudoin et jai faite Des recherche mais rien explique. Merci et j’ ma ville!

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