L’inspection des taxis en 1956

Dès le XIXe siècle, la Ville réglemente la circulation des fiacres puis, avec l’arrivée des voitures motorisées, celle des voitures de louage et des taxis. Il revient au directeur du Service de police d’appliquer les règlements, de superviser, notamment, l’attribution des permis d’exploitation et de conduire ainsi que la gestion des postes d’attente et la tarification. »

– Tiré de Vivre Montréal 1920-1969

Des taxis en attente pour la vérification de leur taximètre.

Des taxis en attente pour la vérification de leur taximètre. VM94, Z-653-1

En 1956, le service des taxis de la Sûreté municipale inaugure la mise en service d’un « nouvel appareil ultra-moderne » afin de vérifier les taximètres ainsi que les odomètres des voitures de location. Dans son discours d’inauguration, Pacifique Plante, directeur intérimaire de la Sûreté municipale, déclare que cette installation est « probablement la première du genre en Amérique du Nord ».

L’objectif est évidemment de limiter les fraudes en matière de calcul des coûts au mille d’une course en taxi. Située sur la rue Berri, dans une boutique désaffectée de l’Édifice Jacques-Viger, l’installation permet aussi de réduire les bouchons de circulation sur Notre-Dame, puisque c’est sur cette rue qu’on effectuait les vérifications sur un mille, selon un calcul approximatif. « L’automètre » est aussi grandement attendu par les inspecteurs de la ville et les chauffeurs de taxis puisqu’il permet de réduire le temps de la vérification à un peu plus de deux minutes, et ce, à l’abri, peu importe la température!

 

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Une réponse à L’inspection des taxis en 1956

  1. Un Ford Customline 1956 identifé à taxi Diamond, un Meteor 1956 portant l’enseigne de taxi Metropole, et un Dodge Regent 1955 de taxi Lasalle.

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